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Essential viewers for the way forward for Go Sport

The HPB managers assurent that Go Sport “n’est pas en état de cessation de paiement” (AFP/Archives/LOIC VENANCE)

Le distributeur d’articles sportifs Go Sport est-il en cessation de paiement? The tribunal de commerce de Grenoble will pronounce jeudi après l’examen lundi du file de ce groupe based in 1978, which employs 2,160 salaries in France.

La décision des juges a été mise en délibéré pour le 19 janvier, a déclaré l’avocate du comité social et économique central (CSEC) de Go Sport, Me Evelyn Bledniak, à l’subject d’environ 1H30 d’viewers visiblement tendue à huis clos.

“Il ya eu des débats, des discussions (…) On a présenté les comptes”, at-elle indiqué, se refusant à tout pronostic. “Il ya des choses que (la maison-mère Hermione Individuals and Manufacturers) HPB a annoncées. Après, la query est +est-ce que ça tient, est-ce que c’est suffisant ?+ Et c’est là-dessus que le tribunal va statuer”, at-elle ajouté.

The leaders of HPB, for his or her half, have been killed in silence, whereas they’re the consultant of the Pressure Ouvrière, Laurence Labaurie, who has been interviewed dwell by the president Wilhelm Hubner on the sortie of the viewers.

“C’est une honte ! Camaïeu ne vous a pas suffi, maintenant c’est Go Sport ? Vous ne l’emmènerez pas au paradis !”, he at-elle lancé. Une dizaine de représentants du personnel, arborant des gilets sans manches aux couleurs de Go Sport, s’étaient rendus au tribunal, se déclarant aussi “révoltés, en colère”.

The Monday viewers was consecrated to the examination of the file remis le 9 January by the juge enquêteur mandated till December to “make a exact state of the monetary state of affairs” of the group and of the Go Sport France department, with the assistance of ses cupboards d’audit et de ses commissaires aux comptes.

– “Ne pas finir comme Camaïeu” –

La décision des juges devrait être mise en délibéré et communiquée ultérieurement, selon l'avocate du comité social et économique central (CSEC) de Go Sport

La décision des juges devrait être mise en délibéré et communiquée ultérieurement, selon l’avocate du comité social et économique central (CSEC) de Go Sport (AFP/Archives/Philippe HUGUEN)

Les factors de vue divergent diamétralement entre les représentants des salariés, qui craignent le pire, et HPB, qui l’avait racheté fin 2021 pour un euro symbolique et s’affiche optimiste.

The HPB managers martèlent that Go Sport “n’est pas en état de cessation de paiement” et que sa state of affairs n’a rien à voir avec stelle de Camaïeu, liquidé de manière abruptly fin septembre. Après “17 années de pertes”, Go Sport devrait renouer avec les bénéfices “dès 2023”, a assuré Wilhelm Hubner, the president of HPB.

Le 3 janvier, le groupe a nommé à la tête de l’enseigne un spécialiste en restructuration d’entreprises en difficulté, Patrick Puy, auparavant patron du fleuron déchu du textile Vivarte (Carroll, Minelli, La Halle, Naf Naf, Chevignon.. .) et dont la mission est de “poursuivre la necessaire transformation” de l’entreprise.

Then again, the salaries of Go Sport, their syndicated representatives and the CSEC, s’inquiètent suite aux constats effectués par des commissionaires aux comptes et un knowledgeable mandates par ce dernier. Ils avaient estimé que l’entreprise était en cessation de paiement sur la période octobre-novembre et s’étaient alarmés d’une remontée de 36 mln d’euros de tresorerie de Go Sport vers HPB.

Autre motif d’inquiétude: HPB avait annoncé jeudi “l’acquisition de GAP France par Go Sport”. D’un montant de 38 million d’euros, elle a “pour objectif de renforcer l’activité Life-style et Sportwear de ces deux marques de HPB, tout en préservant des stratégies spécifiques”.

Le montant de l'acquisition de GAP France par Go Sport atteint 38 million d'euros

Le montant de l’acquisition de GAP France par Go Sport atteint 38 million d’euros (AFP/Archives/KAZUHIRO NOGI)

Selon Christophe Lavalle, délégué Pressure ouvrière et member du CSEC, “aujourd’hui (Monday), il a été mis en exergue le fait que personne ne comprenait en quoi Hole était un élément de croissance externe, en quoi Hole allait pouvoir tirer Go Sport vers le haut, bien au contraire”.

Pour ce qui est de la suite, “pour nous notre choix, c’est un peu la peste ou le choléra: soit une conciliation, soit un redressement judiciaire, avec dans les deux cas les possibilités de casse sociale qui pourraient survenir”, at – the déploré.

“Ce que nous souhaitons c’est trouver un repreneur honnête, compétent, qui puisse puller le groupe vers le haut et le sortir de l’deadlock. (…) Nous ne voulons pas finir comme Camaïeu, la likelihood que nous avons, c’est d’avoir pris notre destin en foremost”, at-il poursuivi.

© 2023 AFP

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