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Exoplanètes comme la Terre? 3 toes to keep away from


Cet article fait partie de la rubrique du Detector of rumoursclick on right here for different texts.


Celle qui se trouve dans la « zone liveable », appelée TOI-700e, a été détectée par le satellite tv for pc TESS (Transiting Exoplanet Survey Satellite tv for pc ). The opposite, LHS-475 b, est la toute première exoplanète rocheuse à voir son existence confirmedée par le télescope James-Webb (on soupçonnait son existence grâce aux données du TESS). Ce qui laisse présager qu’il y aura d’autres découvertes de ce style.

Or, comme l’expliquait le Detector of rumours dès 2017 lors d’une précédente découverte, chaque fois que survient ce kind d’annonce, ceux qui imaginent tout de suite une vie extraterrestre doivent prendre garde à trois pièges.

Piège no 1 : « zone liveable » ne veut pas dire liveable

In 2017, a NASA press convention annonçant en grande bomba la découverte de sept planètes autour de la même étoile (TRAPPIST-1), dont trois dans la « zone liveable », n’était pas terminée que, déjà, « les types of life » dominate the exchanges. Or, le problème avec l’expression « zone liveable », c’est qu’autour de notre Soleil, Vénus et Mars sont elles aussi dans la « zone liveable ». Il ya donc d’autres critères à considérer:

  • Y at-il une environment? Effectively that the découverte de la première exoplanète —ou planète tournant autour d’une étoile autre que notre Soleil— remonte aux années 1990, ce n’est qu’en 2016 que, pour la première fois, des astronomes ont identifié une atmosphère autour d ‘une telle planete. Such a detection begins à être à la portée des devices et, parmi les télescopes lancés dans cette traque, seul James-Webb (JW) sera théoriquement succesful d’aller jusqu’à identifier certains des composants de ces atmosphères.
  • Que contient-elle ? Avoir une atmosphère ne signifie toutefois pas qu’il ya de la vie. À titre d’exemple, une des lunes de Saturne, Titan, est entourée d’une épaisse atmosphère d’azote et de méthane, un mélange inhospitalier.
  • Y at-il de l’eau? L’eau est l’ingrédient idéal pour reassembler les molécules qui forment les « briques » de la vie, et encore faut-il qu’elle soit à l’état liquide, c’est-à-dire une température se situant entre 0 and 100 levels Celsius. En théorie, une analyze de l’atmosphère — si elle existe — de ces planètes permettrait d’y détecter de la vapeur d’eau, ce qui serait un grand second pour l’astronomie. Pour l’prompt, on ignore ce qu’il en est pour les deux nouvelles exoplanètes, LHS-475 b et TOI-700e. Elles font partie d’une courte liste de candidates qui feront l’objet d’une consideration particulière de JW dans les prochains mois et les prochaines années.

Piège no 2 : détectée ne veut pas dire photographiée

Depuis la première annonce d’une exoplanète, on en a confirmé plus de 5200, et 9000 « candidates » sont en attente de affirmation. Mais dans la très grande majorité des cas, c’est une détection indirecte : seule une thirtyine de planètes a été photographiée —et encore, les images montrent, au mieux, un level de quelques pixels de massive. Les photos de ces planètes qu’on peut voir un peu partout sont systématiquement des représentations d’artistes. Tout ce qu’on sait d’elles — lots, dimensions, température, and so on. — originating from oblique measurements or deductions.

Une détection indirecte peut se faire de deux façons. D’une half, les pure oscillations de l’étoile peuvent trahir qu’un « objet » plus ou moins massif lui tourne autour, la « tirant » tantôt d’un côté, tantôt de l’autre. D’autre half, une baisse de luminosité de l’étoile peut trahir que quelque selected est passé entre elle et nous — c’est la méthode dite du « transit ». Il s’agit de variations infimes, qui restent difficiles à déterminer lorsque la planète est aussi petite que la Terre.

Piège no 3 : « planète similaire à la Terre » ne veut pas dire… planète similaire à la Terre !

Lorsque la chasse aux exoplanètes, ou planètes extrasolaires, a mis la predominant sur ses premières proies il ya près de 30 ans, il s’agissait de planètes géantes, et même très géantes : plusieurs faisaient plus de 10 fois la taille de Jupiter — right here , à elle seule, pourrait contenir plus d’un millier de Terre. The « planète similaire à la Terre » spa (Earth-like planet) était donc davantage une ambition lointaine qu’une vraie définition : l’espoir qu’un jour, la technologie permettrait de détecter des planètes « rocheuses » (comme Vénus, la Terre et Mars). À présent que les astronomes sont bel et bien rendus là, l’consideration se déplace vers des indices qui distinguishant la Terre de ses collègues rocheuses: l’atmosphère, mais surtout l’eau.

Picture: artist illustration of LHS-475 b et de son étoile / ESA / NASA

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