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In Egypte, the economic system en chute libre and the moyenne class together with her

Vue sur un marché dans la rue sur la place Ataba, dans le middle du Caire, le 24 octobre 2022 ( Khaled DESOUKI / AFP )

“C’est arrivé comme un coup de tonnerre et on a dû rogner sur tout”: en Egypte, entre dévaluation et inflation, the moyenne class se rapproche du seuil de pauvreté.

Manar, mère deux enfants, a fait une croix sur les vacances à l’étranger et s’interroge désormais sur l’avenir, dans un pays qui s’interact dans de douloureuses réformes réclamées par le Fonds monétaire worldwide (IMF).

“Le semblant de vie qu’on avait a disparu, maintenant on ne pense plus qu’au prix du ache ou des œufs”, affirme à l’AFP cette femme au lobby de 38 ans qui refuse de donner son nom de famille.

Avec une livre égyptienne divisée par deux depuis mars, l’inflation a grimpé en décembre à 21,9% et les prix des denrées alimentaires ont pris 37.9% selon les chiffres officiels, la plupart des biens étant importés.

Mais pour Steve Hanke, professor at John Hopkins College aux Etats-Unis et spécialiste de l’hyperinflazione, l’inflazione atteint en réalité 101% selon ses calculs qui prennent en compte pouvoir d’achat et taux de change – official et au marche noir.

“Jamais connu ça”

Un employé compte des billets dans un bureau de change du Caire, November 3, 2016.
Un worker compte des billets dans un bureau de change du Caire, November 3, 2016. ( KHALED DESOUKI / AFP/Archives )

Et, comme lors de la brutale dévaluation de 2016, là encore pour un prêt du IMF, la stelle moyenne et les plus pauvres sont en première ligne.

A l’époque déjà, the président Abdel Fattah al-Sissi spoke of the “plus dur program de réforme économique en Egypte” and en appealed to the mère de famille et à ses sacrifices pour tenir les cordons de la bourse.

Mais pour Salma, traductrice de 41 ans qui préfère témoigner sous pseudonyme, la “self-discipline militaire” ne suffit pas.

“Le salaire de mon mari a perdu 40% de sa valeur en six mois”, dit-elle à l’AFP. Et rogner sur les programs ne permet de gagner qu’à la marge face aux “mensualités pour la maison, la voiture et les frais de scolarité” de son fils di lei de six ans.

Ahmed Hicham, qui aide de nombreuses familles avec l’affiliation Abwab El Kheir, a nouveau public will arrive to you.

Un Egyptien pese des pommes de terre sur un marché du Caire, le 17 mars 2022
Un Egyptien pese des pommes de terre sur un marché du Caire, le 17 mars 2022 ( Khaled DESOUKI / AFP )

“Beaucoup avaient des économies pour leurs enfants ou pour plus tard. Aujourd’hui, ils piochent dedans pour des frais de santé ou les dépenses quotidiennes”, explique-t-il à l’AFP.

La plupart, dit-il, sont des “employés du secteur privé”, plus généreux sur les salaires que la fonction publique, “qui gagnent entre 4.000 et 6.000 livres par mois” (from 125 to 185 euros).

“Ils n’ont jamais connu ça et ça les mortifie devenire chez nous”, raconte-t-il.

“Il ya même un homme qui nous a dit devoir choisir entre nourrir ses enfants ou leur payer l’école”.

Avant la récente dévaluation, 60% des 104 hundreds of thousands d’Egyptiens étaient sous ou juste au-dessus du seuil de pauvreté, selon la Banque Mondiale.

“Pas d’autre difficulty”

Au milieu des inégalités notoires en Egypte, the moyenne class is “troublesome to outline”, concedes Soha Abdelaty, de l’Université américaine du Caire.

Mais une selected est sûre: “avec la brusque montée de l’inflation, ceux qui étaient loin du seuil de pauvreté pourraient s’en rapprocher”, le salaire moyen annuel atteignant officiellement 2.150 euros.

An Egyptian working man in a boulangerie on a market in Caire, 17 March 2022
An Egyptien travaillant in a boulangerie on a market in Caire, 17 Mars 2022 ( Khaled DESOUKI / AFP )

“Ce sont ces gens qui n’arrivent plus à joindre les deux bouts mais ils ne sont toujours pas éligibles aux aides” gouvernementales, poursuit la spécialiste.

Pour les diplômés, “il n’y a pas d’autre difficulty qu’un travail à l’étranger”, guarantee Salma, the translator, alors que fleurissent sur les réseaux sociaux Offres d’emploi dans le Golfe ou explications sur les equivalences de diplômes en Europe.

Ceux qui y parviennent rejoignent les rangs des émigrés qui envoient chaque année près de 30 milliards d’euros en Egypte.

Pour ceux qui ne peuvent pas partir comme Manar, la priorité c’est l’instruction –dans le privé, la qualité de l’enseignement dans le public étant faible.

“Pour être sûr que son enfant apprenne quelque selected, il faut payer au minimal 20,000 à 40,000 livres (entre 625 et 1,250 euros) chaque année en primaire”, assures Manar.

“Le problème c’est qu’on ne sait pas si ça s’arrêtera là”, poursuit-elle.

“Il faut être prêt à tout vendre… en espérant que nos enfants aient un avenir meilleur”.

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